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Témoignages

Mis à jour : 23 févr 2019

Attention, Ces témoignages sont réels. Nous avons eu l'accord des personnes pour les publier anonymement. Nous vous demandons de respecter. De plus si vous êtes sensibles a ce genre de choses, prenez des précautions avant de lire cela, car il se peut que se soit choquant.

Nous ne seront en aucun cas responsables.

Cordialement L'équipe.




Témoignage 1

Au collège, chaque jour un groupe d’élève s’en prenait à moi en m’insultant De monorail ( référence à l’appareil dentaire) et me disais d’autre chose similaire qui chaque jour m’en conforter dans l’idée Que j’étais moche. Et aujourd’hui j’en suis encore convaincu. Pour ce qui est de l’établissement il n’a rien fait car il ne savais pas. Je n’ai pas voulu en parler car j’attendais Juste que sa leurs passe et c’est ce qui a fini par arriver. Je sais pas si ça peut être considérer comme un harcèlement mais en tout cas mon histoire est bien peu à côté de ce que certaine personne subissent chaque jour. Courage à eux



Témoignage 2:

J’étais en 3ème, et ça faisait trois ans que j’étais dans le même collège. J’avais de bonnes notes (~16 de moyenne ) et je connaissais déjà quelques gens de ma classe. Ils ont commencé a me donner une réponse une réputation d’intello et on finit par m’appeler « wikipedia ». au début ça ne m’en dérangeait pas puis ça a commencé à devenir plus fréquent et d’autres gens (leurs amis) m’appelait aussi comme ça J’en leur ai dit’ d’arrêter et que ça m’en dérangeait et mes amies aussi mais ils disaient «  mais non ça la dérange pas » J’en étais malade et je ne voulais plus aller au collège, ce n’étais pas grave mais ils me faisaient me sentir très malade. J’en pleurais et ma mère a finit par contacter mon établissement et a signaler le problème. Dans la semaine qui suivait, j’ai été convoquée par la cpe. Je lui ai tout expliqué, elle m’a demandé des noms et je lui ai donne ceux des deux principaux. Ils sont venus s’excuser après une entretien avec elle sûrement. Ils m’en ont voulu et me regardait mal, mais au bout de quelques semaines, il n’y avait plus aucun souci problèmes avec eux.



Témoignage 3:

Actuellement à l’université, j’ai étais harcelé dans mon ancien lycée , on m’insultait, on me lançait des pierres au fessier, des morceaux de gommes tout les jours en cours , on me rabaissais car j’étais une élève sérieuse qui voulait se battre pour obtenir un diplôme, tout les jours c’était un combat pour aller au lycée, car y avait énormément de racisme anti-blancs ou « zoreille ». Un jour y a eu une bagarre à l’INTERIEUR du lycée , des élèves d’autres lycées se sont battu avec 1 seule personne , 1 contre 15 élèves , ayant été à côté pour protéger la personne j’ai été projeté par terre avec un bleu sur le fessiers pendant 2 semaines , une prof c’est cachée dans une salle sans l’aider , et le directeur , a renier le fait qu’il y avait eu une bagarre à l’intérieur , mais à l’extérieur, en effet il a dit cela aux parents d’élèves , quelle honte? C’est révoltant. Comment peut on être directeur d’un lycée en réfutant cela ? Comment se sentir en sécurité , si le propre directeur renie tout !

De plus, beaucoup de professeurs voyait que je me faisais insulter en cours , Personne ne disait rien même pas les professeurs, ni mes camarades de classe , il laissait faire. J’étais seule...

Je suis allé voir la responsable, la dernière année , car j’en pouvais plus , qu’est ce que j’ai eu en retours ? Rien! Elle a osé dire « mais je ne savais pas tout ça si on me dit rien », elle me voyait tout les jours , j’avais le droit à chaque matin des insultes et elle étais devant et des surveillants étaient là , quand un élève se fait harcelé ça se voit! Elle se met un bouclier pour ne pas avoir de problèmes, revolant aussi.



Témoignage 4:

J'ai vécu un type d'harcèlement dont on ne parle malheureusement jamais, ou si peu... J'ai été harcelée par mes professeurs, d'abord en primaire... J'ai grandi en Auvergne dans un petit village, où tout le monde a le devoir de veiller sur les enfants du village. Cela pourrait être bien... Mais ce droit s'exprimait beaucoup par la violence...Tout le monde avait le droit, les parents, les voisins, le curé, et bien évidemment, les institutrices (teurs). C'est qu'ils s'y donnaient à cœur joie, à coup de grandes claques, de tirage d'oreilles, d'humiliations permanentes, de tête sous le robinet du lavabo de la classe, la tête tenue de force par les cheveux par la maîtresse, écrasée sous le bureau de la maîtresse qui de temps en temps, balance un petit coup de pied en plein visage, à grands coups de "tu n'arriveras à rien, qu'est-ce qu'on va faire de toi, tes parents doivent être ravie avec une buse comme toi....." Enfin de quoi construire une enfant avec une estime de soi inexistante, un amour propre parti à la guerre et une confiance proche de - 56 (mes notes sur 20 en dictée depuis le CE1)...C'est que tant de bienveillance, ça créé beaucoup de souffrances... Alors une petite dyslexie au milieu pour être bien certaine de rester une élève facile à écraser... Cela à empiré au collège... La petite Bussière qu'ils m'appelaient..; Parce que je suis lui la plus jeune d'une fratrie de 3 sœurs et que les deux premières, plus solides, se sont moins laissé faire.... Du coup j'ai ramassé pour toutes leurs conneries. J'ai déménagé, un petit divorce, et me voilà la nouvelle de ma classe en plein milieu de mon année de 5ème.... L'une des élève a décidé que personne n'aurait le droit de me parler.... Les humiliations ont continué...Années, après années, après années.... La proviseur de mon Lycée à refusé de signer ma demande pour accéder à une université afin de réaliser une licence, parce que d'après elle, m'envoyer là bas, c'était comme signer mon échec à l'avance.... J'étais bien trop nulle à ses yeux pour réussir. J'ai tout de même intégré un DUT après un an passé dans une usine, à la chaîne, à regarder des machines mettre des petits oursons dans des boîtes... Le DUT fût la pire expérience. Des profs qui sont tellement heureux d'avoir un pouvoir sur leurs élèves, qui tiennent notre réussite entre leurs doigts tels des Dieux.... Je me suis faite virée avec une petite lettre qui commençait par "Monsieur Mathilde BUSSIERE.......", on me proposa une reconversion, en tant que secrétaire... Je n'ai rien contre ce métier, mais à l'époque, je l'avoue, éboueur m'aurait fait le même effet..... ( je n'ai rien contre ce métier non plus.. :) ) Il m'a fallu du temps, des années, pour me reconstruire, pour trouver une confiance en moi, une estime de moi, me croire capable de réussir, autant que les autres....Mais cela laisse des stigmates..A vie... Lors de mes entretiens d'embauche, mes oraux de concours.... Je suis terrorisée ... Et puis quand on à l'habitude de se faire "humilier", cela devient normal, banal, alors on ferme sa gueule... Et cela continu, avec les employeurs, les hommes, les gens en général.... Aujourd’hui j'ai 35 ans, et j'ai décidé que j'allais être professeur des écoles, pour permettre aux élèves de grandir dans le respect, de leur donner confiance en eux, de leur dire qu'ils sont capables.... J'ai repris une licence LEA anglais-espagnol cette année, en parallèle je suis enseignante remplaçante en CM2. J'ai eu des 18 sur 20, des 15, des 16 .... J'en ai pleuré, à chaque fois.... Dans le CM2 où je travaille, j'ai du demander l'aide du DESED pour certains élèves qui en harcèlent d'autres, et parce qu'en CM2, pour la plupart des gens, ce n'est pas si grave.... Je serai ravie de vous rencontrer, et même vous faire entrer dans ma classe de CM2, pour partager l'expérience de certains élèves ... :)

Témoignage 5: J’ai eu quelques passages en primaire notamment au Cm1, j’étais seule dans le car d’une sortie scolaire et je me suis faite incendiée de phrases sur mon physique dont je me souviens toujours et qui me volent à la peau depuis tout ce temps. Quand je me suis défendue c’est tout le fond du car qui a riposté en me traitant comme de la merde...

En 6e j’ai aussi vécu quelque chose dans ma nouvelle école: un gars me harcelait en prétextant que je racontais ma vie: mon droit à la parole en a été victime. Dès que j’ouvrais la bouche en cours ou en sport il était là à faire « Shut! Arrête de raconter ta vie » et quand je me défendais il me coupait la parole et c’était insupportable. Il a même tenté un moment de me faire passer pour une voleuse en mettant des feutres du cours d’art plastique dans mon sac. Je l’au bien sur arrêté avant qu’il ne le fasse. Je l’au signalé au prof principal et il a écopé de deux heures de colles. Mais était-ce suffisant pour combler un mal être qu’il a creusé en moi? Suffisant pour que je me dise que c’est ma vengeance? Non. Les autres voyaient ça comme drôle. On me demandait pourquoi j’avais fait ça. Mais et lui? Pourquoi avait il fait ça?

4ème: Toute l’année, j’ai été harcelée par des garçons de la classe. Il y en avait deux en particulier. Le premier était insupportable pour tout le monde en cours car il foutait la merde et le cours ne pouvait pas avancer alors je lui disais de se taire et il s’acharnait sur moi puis c’est devenu naturel pour lui de m’embêter. L’autre, il parlait de moi ouvertement à d’autres devant moi. Les deux m’insultaient, me faisaient chier et d’autres choses. Des amies à moi (deux) me défendaient parfois. J’ai beaucoup d’amis mais ils ne veulent pas être mêlés à des affaires comme ça mais parfois le faisait aussi, me défendaient. Quand je le faisait, une Des deux délégués me disait ta gueule ça sert à rien de t’enfoncer, j’étais toujours folle de colère, comme un tigre qu’on maltraite. Quand je lui disait ta gueule à mon tour, elle me disait « tu me parles pas comme ça en fait » alors qu’elle même me le disait.

C’était épouvantable et l’avant dernier jour d’école, le soir j’au fait une crise à mes parents car j’en pouvais plus. J’avais déjà beaucoup souffert et je m’enfonçais de plus en plus dans mes pensées noires. Toute cette année je voulais me suicider. Plus que la précédente. Je programmais ma mort dans ma tête, me mettais des dates, j’ai fait des tentatives dont mes parents ignorent l’existence et même après deux ans je ne peux toujours pas leur parler de mes tentatives. J’ai parlé à ma mère de mes pensées, je lui ai expliqué que devant chaque voiture j’hésitais à me jeter sous ses roues. Le dernier jour de cours, ils se sont fait incendier devant toute la classe avec des moutons qui étaient avec eux. Mais maintenant, deux ans après tout ça, j’ai encore des séquelles mais je vais bien. Alors voilà mon témoignage.


Témoignage 6:


Nous n'avons pas pu mettre nos 80 témoignages, cependant nous prenons le temps de tous les lires, et nous faisons des statistiques de ces horribles chiffres.





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